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Je suis un Blogueur

Joseph Mafuka Lusala

Activiste social, je suis passionné par l'amélioration de l’éducation et encadrement de jeunes adolescents, étudiant en génie civil, je m’engage à la promotion et à la vulgarisation de STIM (science, technologie, ingénierie et mathématiques) dans ma communauté,formateur à la semaine des sciences et de technologie en République Démocratique du Congo.

  • Afrique
  • +243-892-590-891
  • jmafuka06@gmail.com
  • www.JML.com
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Mes compétences professionnelles

Capacité à suivre des instructions et à obtenir des résultats de qualité 80%
Capacité à travailler en équipe 91%
Leadership et Développement professionel 85%
Réseautage et Communication 78%

Construction d’équipe

Je vous aide à organiser une activité et à faire participer l'ensemble des collaborateurs, de manière collective. Les activités peuvent être soit sportives, soit ludiques, soit culturelles.

leadership

Je vous aide à développer votre sens du leadership.

facilitation à l’apprentissage continue

L'apprentissage continu offre de nombreux avantages. Tout d'abord, cela permet de rester compétitif sur le marché du travail, se former tout au long de la vie; acquérir de nouvelles compétences, devenir citoyen numérique.

Mentorship

Avoir un mentor peut s'avérer très utile pour tous, pouvoir compter sur quelqu'un qui vous guide et vous prodigue des conseils, c'est un coup de pouce pour vous aider à relever des défis, à vous orienter et à façonner votre façon de penser.

ANIMATION CULTURELLE

Je vous aide à organiser des ateliers d’art,d'écriture, café littéraire pour un groupe limité.

Autres

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  • LE TELESCOPE ITINERANT : UNE EXPEDITION SCIENTIFIQUE A TRAVERS LE KONGO CENTRAL

     

    De Kinshasa, la capitale, en passant par Mbanza-Ngungu, Matadi, Kinzavuete, Boma et enfin Muanda, j’ai réalisé pour la première fois une véritable expédition scientifique à travers la province du Kongo Central.

    Bien que ce ne soit pas ma première expérience de voyage dans cette région, ni ma première utilisation d’un télescope sur le terrain, cette mission avait un caractère particulier. L’objectif était clair : parcourir plusieurs villes en un mois afin de sensibiliser les populations à l’astronomie et aux sciences spatiales.

    Depuis que j’ai reçu ce télescope grâce à l’ASBL Investing in People, j’ai eu l’opportunité d’effectuer plusieurs activités scientifiques. Mais cette fois-ci, il s’agissait d’un projet structuré, avec une vision précise : rapprocher la science des communautés locales. 

    Contexte : le programme Kongo Astronomie

    En octobre dernier, j’ai lancé le programme Kongo Astronomie, une initiative de sensibilisation et d’initiation à l’astronomie et aux sciences spatiales. Ce programme s’adresse à un large public : élèves, étudiants, enseignants, chercheurs, décideurs et passionnés de découverte.

    Plusieurs activités étaient prévues, notamment :

    • Le NASA Space Apps Challenge
    • The 100 Hours of Astronomy
    • Des séances d’astronomie à Kinshasa
    • Le projet « Télescope itinérant – science pour tous »

    Malgré à un soutien limité, nous avons pu organiser le NASA Space Apps Challenge dans deux villes (Lubumbashi et Kinshasa) et participer à la campagne internationale des 100 Hours of Astronomy.

    Cependant, faute de moyens, certains projets n’ont pas pu être réalisés.

    Lancement du projet : Télescope itinérant – science pour tous

    En février 2026, j’ai décidé de lancer le projet Télescope itinérant – science pour tous.

    Avec les ressources disponibles — un télescope et un réseau familial étendu dans le Kongo Central — j’estimais pouvoir couvrir environ 80 % des besoins logistiques du projet.

    L’objectif était simple : aller à la rencontre des populations, partager la science et éveiller des vocations.

    Les étapes de l’expédition

    Mbanza-Ngungu (Première étape)

    Mbanza-Ngungu est l’un des territoires où j’ai le plus travaillé avec le télescope. C’est également ici qu’a été lancé un événement important : la 10ᵉ édition de la Semaine de la science et des technologies.

    Nous y avons accueilli des invités de marque, notamment une astrophysicienne et des astronomes amateurs, dans le but de susciter des vocations scientifiques, en particulier dans les domaines du spatial et du STEM.

    Avec l’appui de l’Astro Club du Kongo Central, que j’ai fondé, plusieurs activités de science citoyenne ont été organisées dans cette zone.

    Matadi (Deuxième étape)

    À Matadi, sur invitation d’une organisation citoyenne, nous avons participé à une campagne de sensibilisation destinée aux jeunes filles, afin de les encourager à s’orienter vers les métiers scientifiques.

    Le message était clair : les filles aussi peuvent devenir astronautes, astronomes ou scientifiques.

    J’ai également souligné une réalité importante : la RDC n’a peut-être pas un besoin immédiat d’astronautes, mais elle a un besoin urgent de :

    • Géologues
    • Spécialistes en géomatique
    • Analystes de données

    C’est pourquoi la sensibilisation reste essentielle.

    Kinzavuete (Troisième étape)

    Cette étape n’était pas prévue initialement. Après Matadi, je devais me rendre directement à Boma.

    Cependant, j’ai décidé de passer une nuit à Kinzavuete avec le télescope. J’y ai visité une école locale, et l’accueil a été tellement chaleureux que j’ai été tenté d’y rester plus longtemps.

    Le ciel y est particulièrement dégagé et peu pollué, offrant des conditions idéales pour l’observation astronomique. Les étoiles sont si visibles qu’il est facile d’identifier certaines constellations.

    Boma (Quatrième étape)

    Boma est, avec Mbanza-Ngungu, l’un des lieux où j’ai le plus mené d’activités scientifiques, notamment en raison de la présence d’une grande partie de ma famille.

    C’est aussi une ville chargée d’histoire, notamment scientifique. Elle a vu naître de grandes figures intellectuelles du pays, dont les travaux continuent d’inspirer les nouvelles générations.

    Muanda (Cinquième et dernière étape)

    C’était ma première visite à Muanda, une ville réputée pour ses sites touristiques.

    J’y ai découvert un potentiel énorme pour le développement de l’astro-tourisme. Le ciel y est très dégagé, avec une faible pollution lumineuse, comparable à celle de Kinzavuete.

    Cette dernière étape a marqué la clôture du projet « Télescope itinérant ».

    Conclusion

    Je tiens à exprimer ma profonde gratitude envers toutes les personnes qui ont contribué, de près ou de loin, à la réalisation de ce projet, en particulier ma famille, dont le soutien a été essentiel.

    Cette tournée prouve qu’il est possible de faire du Kongo Central un véritable pôle d’astronomie et de vulgarisation scientifique.

    La RDC possède déjà une histoire dans le domaine spatial et scientifique, ainsi qu’un potentiel énorme à exploiter. Aujourd’hui, de nombreuses initiatives émergent à travers le pays, portées par des jeunes passionnés et engagés.

    J’espère que ce projet n’est qu’un début, et qu’il ouvrira la voie à des actions encore plus ambitieuses pour promouvoir les sciences et les technologies spatiales en République Démocratique du Congo.

  • Quand La CAN Rencontre Les Etoiles 03 : BOTSWANA (0) vs RDC (3)

     

    Comme l’indique bien le titre de cet article, l’objectif est de raconter autrement cette aventure footballistique. En tant qu’astronome amateur, j’en profite pour sensibiliser le public aux technologies spatiales et à l’astronomie. C’est aussi l’occasion pour moi de mettre en avant les institutions et les personnes qui font avancer le spatial sur le continent africain.

    Partons au Botswana. Certes, je n’ai pas de contact direct à mettre en avant, comme je le fais pour le Sénégal avec M. Maram Kairé, que j’ai eu l’honneur de rencontrer lors de la Semaine de la science et des technologies en RDC, ou encore M. Prudence du Bénin.

    Au Botswana, je souhaite vous parler de BOTSAT-1. Oui, le pays a récemment lancé son premier satellite d’observation de la Terre en 2025, avec pour priorités :

    1. La protection de l’environnement,
    2. La sécurité alimentaire,
    3. L’aménagement urbain.

    D’après mes sources, le pays ne dispose pas encore d’une agence spatiale nationale. Cependant, les activités spatiales sont coordonnées principalement par la Botswana International University of Science & Technology (BIUST).

    À l’ère actuelle, disposer de son propre satellite est de plus en plus accessible aux pays. On parle notamment de nanosatellites ou encore de CubeSats.
    Un CubeSat est un petit satellite modulaire utilisé dans diverses applications telles que l’observation de la Terre, l’astronomie et les télécommunications.

    Ce qui a particulièrement attiré mon attention, c’est l’aspect vulgarisation et éducation. Le Botswana ne s’est pas limité à une simple quête spatiale : le pays développe également des programmes pour encourager les plus jeunes à s’intéresser aux sciences spatiales.

    Le BOTSAT School Outreach Programme, une initiative de la BIUST, vise à promouvoir l’éducation STEM et l’innovation spatiale au Botswana. Ce programme implique les élèves du secondaire à travers des ateliers de programmation, de simulation et de suivi de satellites, tout en inspirant la prochaine génération d’ingénieurs spatiaux. Cette initiative m’a fortement rappelé le SpaceBus Sénégal.

    En RDC, il existe également des programmes similaires, comme la Semaine de la science et des technologies, qui continue son œuvre avec plus de 12 éditions enregistrées, ou encore la First Lego League, organisée par Kolesha, une initiative à encourager.

    Je suis fier de connaître ces initiatives, mais aussi d’y contribuer.

    Autre fait marquant : l’installation à venir d’un grand radiotélescope au sein de la BIUST.

     Rappel : un radiotélescope est un instrument utilisé en radioastronomie pour capter les ondes radio émises par les astres, permettant d’étudier des objets invisibles en lumière visible.

     


  • Quand la CAN rencontre les étoiles 02 : RDC (1) vs SÉNÉGAL (1)

     

    Continuons donc notre belle aventure avec le Sénégal. Il y a énormément à dire à son sujet. Si l’on me demandait de choisir un pays africain où passer un trimestre afin d’apprendre les sciences spatiales, l’astronomie et la culture, je ne serais pas tenté d’aller uniquement au siège de l’Agence spatiale africaine (Égypte), ni dans le pays abritant l’African Astronomical Society, ni même à l’Office of Astronomy for Development en Afrique du Sud.

    Je choisirais le Sénégal.

    Pourquoi le Sénégal ?

    Premièrement, ce serait pour moi un immense honneur de visiter l’Agence Sénégalaise d’Études Spatiales (ASES). Eh oui, le Sénégal possède bel et bien une agence spatiale. Plusieurs actions majeures ont marqué cette agence en 2025. Je citerai notamment la pose de la première pierre pour la construction du tout premier observatoire astronomique du Sénégal.

    Je parlerai également de la Senegal Space Week, un événement majeur ayant pour objectif principal de faire du spatial un levier stratégique pour le Sénégal et l’Afrique, en favorisant l’innovation, le développement durable et la souveraineté économique. Ou encore SpaceBus, une caravane nationale de promotion des sciences spatiales et de l’astronomie, sous le haut patronage du Président Bassirou Diomaye Faye.

    À travers ces actions, le Sénégal démontre clairement sa volonté de faire de son pays une nation spatiale.

    Eh bien, au Sénégal, nous trouvons également GéoSénégal. Le Géoportail Sénégal (GéoSénégal) est une plateforme nationale qui regroupe une vaste bibliothèque de données géospatiales du Sénégal. J’ai eu la chance de participer à quelques webinaires organisés par cette structure. C’est là que j’ai appris comment les données satellitaires peuvent jouer un rôle précieux dans l’agriculture. J’y ai compris l’importance des satellites d’observation, en passant par les drones et l’intelligence artificielle.

    En dehors de ces institutions, s’il faut citer une personne, comme je l’ai fait au Bénin en parlant de M. Prudence, je crois qu’au Sénégal, sans aucun doute, je citerai M. Maram Kaïré, directeur de l’ASES, mentor pour les uns et véritable modèle d’inspiration pour l’Afrique en général, et pour l’Afrique francophone en particulier.

    J’ai eu la chance de rencontrer M. Maram Kaïré dans mon pays, la RDC, lors de la 9ᵉ édition de la Semaine de la science et des technologies. Quelques minutes d’échange avec lui ont suffi à attiser en moi cette flamme de vulgarisateur scientifique.

    Je serais ingrat si je ne parlais pas du don de télescope reçu par l’ASBL Investing People à travers la Semaine de la science et des technologies, ou encore de mon frère d’âme, astronome amateur, Dieumerci Kaseha, de Lubumbashi.

    Mais il faudrait que la RDC puisse jouer contre la RDC dans cette Coupe des Nations.

     

  • Quand la CAN rencontre les étoiles : RDC (1) vs BENIN (0)


     

    Le 23 décembre 2025, la RDC (les Léopards) a disputé son premier match de la CAN contre le Bénin.
    Je souhaite profiter de cette compétition sportive pour mettre en avant les sciences spatiales en général, et l’astronomie en particulier.

    Cela me fait penser aux 9ᵉ et 10ᵉ éditions de la Semaine de la Science et des Technologies, qui avaient pour parrains et marraines des sportifs de haut niveau. Je pense notamment à Monsieur Youssouf Mulumbu et à Maître Nancy (sensei).

    Retournons maintenant dans l’espace.
    Au Bénin, il existe un astronome amateur qui ne cesse de m’inspirer. J’ai eu la chance d’échanger avec lui par le passé, alors que nous nous apprêtions à organiser la toute première édition du NASA International Space Apps Challenge en RDC. Ses conseils nous ont été d’une grande aide. Il était, sans aucun doute, la personne qu’il fallait à ce moment-là.

    Il est le fondateur de Sirius Space Association, l’une des associations les plus actives en matière de vulgarisation scientifique et astronomique au Bénin.

    Monsieur Prudence A., par sa détermination à faire avancer les technologies spatiales, m’inspire énormément.

    Sirius Space Association a participé à plusieurs programmes de science citoyenne, notamment :

     International Astronomical Search Collaboration (IASC)

    Ce programme permet aux citoyens et aux étudiants de participer à la recherche astronomique en analysant de vraies images spatiales.
    Les participants contribuent à la découverte d’astéroïdes et d’objets célestes, en collaboration avec des astronomes professionnels.

    Pour en savoir plus : https://iasc.cosmosearch.org/

    On the Moon Again

    Il s’agit d’une initiative mondiale visant à faire observer la Lune simultanément par des milliers de personnes à travers le monde.
    Le projet encourage la vulgarisation scientifique et l’éveil de la curiosité astronomique auprès du grand public.

    Pour en savoir plus : https://www.onthemoonagain.org/

    NASA Space Apps Challenge

    C’est un hackathon international qui mobilise des passionnés autour des données ouvertes de la NASA pour résoudre des défis réels.
    Il favorise l’innovation, la collaboration interdisciplinaire et l’engagement des jeunes dans les sciences et les technologies spatiales.

    Pour en savoir plus : https://spaceappschallenge.org/

  • LE SOLSTICE : UN PHENOMENE ASTRONOMIQUE MAJEUR

     

    Introduction

    Qu’est-ce qu’un solstice ?

    Le solstice est un événement astronomique qui se produit deux fois par an, lorsque la position apparente du Soleil atteint sa plus grande inclinaison vers le nord ou vers le sud par rapport à l’équateur céleste.

    Ce phénomène entraîne :

    • la durée du jour la plus longue de l’année : le solstice d’été ;
    • la durée du jour la plus courte de l’année : le solstice d’hiver.

    Ces variations sont dues à l’inclinaison de l’axe de rotation de la Terre par rapport à son plan de révolution autour du Soleil.

    Origine du mot « solstice »

    Le mot solstice vient du latin solstitium.
    Il est composé de :

    • sol, qui signifie « Soleil » ;
    • status, participe passé du verbe stare, qui signifie « s’arrêter ».

    Le terme solstice signifie donc littéralement « le Soleil s’arrête », car à cette période de l’année, la hauteur du Soleil à midi semble ne plus varier pendant quelques jours avant d’inverser sa direction apparente.

    Le solstice de décembre

    Le solstice de décembre a généralement lieu le 21 ou le 22 décembre.
    Dans l’hémisphère nord, il marque :

    • le début de l’hiver ;
    • la journée la plus courte et la nuit la plus longue de l’année.

    À partir de ce moment, les jours commencent progressivement à rallonger, même si les températures continuent souvent de baisser pendant plusieurs semaines.

    Le solstice est un phénomène astronomique fondamental qui rythme les saisons et influence directement la durée du jour et de la nuit. Son observation et sa compréhension permettent de mieux appréhender les mouvements de la Terre et la relation étroite qu’elle entretient avec le Soleil.

    Sources

    • NASA – What is a Solstice?

    ·         https://youtu.be/nykLYh5j8Q8?si=Aj6i6Bwhgn1zywQf

    ·         Jamy - Epicurieux


  • 16 jours d’activisme – S’unir pour mettre fin à la violence numérique envers les femmes et les filles By JML

    Chaque année, la campagne internationale des 16 jours d’activisme contre la violence à l’égard des femmes mobilise la société civile, les gouvernements et les organisations du monde entier. Elle s’ouvre le 25 novembre, Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, et se clôture le 10 décembre, Journée des droits de l’homme.

    Créée en 1991 par les activistes du Women’s Global Leadership Institute, cette campagne est devenue un instrument majeur de plaidoyer, d’éducation et d’action. Depuis plus de trois décennies, les 16 jours offrent un cadre puissant pour sensibiliser, dénoncer et promouvoir des solutions destinées à prévenir et éliminer la violence à l’égard des femmes et des filles.

    Thème 2025 : « Tous UNiS pour mettre fin à la violence numérique contre les femmes et les filles »

    En 2025, la campagne met l’accent sur un enjeu devenu incontournable : la violence numérique. Dans un monde où notre vie sociale, professionnelle et personnelle passe de plus en plus par les technologies, les femmes et les filles sont confrontées à de nouvelles formes d’abus en ligne. Qu’il s’agisse de harcèlement, d’intimidation, d’extorsion, de publication d’images intimes sans consentement ou encore d’usurpation d’identité, la violence numérique est devenue une menace réelle pour la sécurité, la dignité et le bien-être des femmes.

    Les abus numériques désignent un ensemble de comportements violents facilités par l’usage des technologies. Ils peuvent prendre plusieurs formes, notamment :

    Harcèlement en ligne et cyberharcèlement : insultes, menaces, attaques ciblées.

    Usurpation d’identité, manipulation de comptes ou piratage.

    Cyberstalking : surveillance, traque, collecte d’informations personnelles.

    Contrôle technologique : accès forcé aux appareils, géolocalisation, espionnage numérique.

    Ces violences, souvent minimisées ou normalisées, produisent des effets dévastateurs : anxiété, isolement, perte de confiance, retrait social ou professionnel.

    Comment agir : les priorités pour un changement durable

    Pour lutter efficacement contre la violence numérique, plusieurs axes d’action sont essentiels.

    1. Investir dans la prévention

    Former les femmes et les filles à la culture numérique, aux pratiques de sécurité en ligne et à la connaissance de leurs droits constitue une première étape indispensable. Un accès renforcé à l’éducation digitale permet de réduire les vulnérabilités et de promouvoir une utilisation autonome et sécurisée des technologies.

    2. Transformer les cultures toxiques en ligne

    Les plateformes numériques sont souvent le reflet de normes sociales permissives envers la violence. Il est donc crucial de soutenir des programmes qui remettent en question ces comportements, sensibilisent les communautés et impliquent également les hommes et les garçons dans la prévention.

    3. Reprendre le contrôle de nos espaces numériques

    Les espaces en ligne doivent devenir plus sûrs. Cela implique :

    des politiques claires de signalement et de modération ;

    une application rigoureuse des lois contre les abus numériques ;

    la création de communautés et de plateformes garantissant un environnement respectueux.

    Le message de la campagne est clair : il est temps de se réapproprier nos espaces numériques et d’exiger une technologie au service de l’égalité.

    Les 16 jours d’activisme nous rappellent que la lutte contre les violences faites aux femmes ne s’arrête pas le 10 décembre. Elle se poursuit chaque jour, dans nos choix, nos comportements, nos engagements. En 2025, face à la montée de la violence numérique, notre responsabilité collective est plus que jamais engagée.

    SOURCE

    https://www.unfpa.org/fr/16days

    https://www.unwomen.org/fr/what-we-do/ending-violence-against-women/take-action/16-days-of-activism 

    https://www.unwomen.org/sites/default/files/2023-11/unite_concept_note_french.pdf 

     


     


  • AFRICA DIGITAL INNOVATION SUMMIT (25 – 26 Novembre 2025)

     

    Face aux défis auxquels l’Afrique en général, et la RDC en particulier, sont confrontées, les solutions ne doivent pas seulement être pensées à l’échelle nationale, mais aussi en tenant compte de la dynamique globale du continent. C’est en mutualisant les efforts que nous pourrons constater l’émergence d’initiatives impactantes à l’échelle
    africaine.
    J’ai eu l’honneur de participer à cet événement annuel dédié à la promotion de l’innovation technologique en Afrique, initié par l’Agence pour le Développement du Numérique, un service spécialisé de la Présidence de la République, et co-organisé avec le Ministère de l’Économie Numérique ainsi que l’ARPTC.

    Objectifs d’ADIS 2025 :

    • Offrir une plateforme de réflexion stratégique sur les enjeux numériques actuels et futurs.

    • Servir de vitrine à l’écosystème tech de l’Afrique en général, et de la RDC en particulier.

    • Mettre en relation les acteurs technologiques avec les institutions de la RDC et d’Afrique afin de répondre à leurs besoins, notamment en matière de services numériques destinés aux citoyens.

    Parmi les moments les plus marquants, j’ai particulièrement apprécié la visite du stand de Huawei, où une solution edutech dédiée à l’amélioration de l’éducation a été présentée.

    C’est quoi l’Edutech ?

    L’Edutech, contraction de educational technology, désigne l’ensemble des technologies utilisées pour améliorer l’enseignement et l’apprentissage.
    Elle englobe un large éventail de produits et services : plateformes d’apprentissage en ligne, outils d’apprentissage mobile, solutions basées sur l’IA, dispositifs matériels, etc.
    L’objectif est clair : rendre l’éducation plus accessible, plus engageante et plus efficace.

    En août dernier, j’ai également participé au YALI Business Forum CD, un forum organisé entre Boston Venture et le chapitre YALI RDC. C’est à cette occasion que j’ai encore mieux compris l’importance de la technologie éducative dans nos communautés.

    Je ne pourrais pas parler d’Edutech sans mentionner les avancées significatives réalisées par le Ministère de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté.
    Savez-vous que depuis février 2025, l’enseignement à distance (EAD) a été officiellement légalisé ?
    Je vous invite à visiter le site du ministère pour en savoir davantage.



  • 4 octobre 1957 : Le jour où l’humanité a conquis l’espace

     

    Le 4 octobre 1957 restera à jamais gravé dans l’histoire de l’humanité. Ce jour-là, depuis le cosmodrome de Baïkonour au Kazakhstan, l’Union Soviétique lançait Spoutnik 1, le tout premier satellite artificiel de la Terre.

    Ce petit objet métallique, d’un diamètre de 58 cm et pesant environ 83 kg, a émis pendant trois semaines des signaux radios captés partout sur la planète. Ces "bips" simples, mais révolutionnaires, annonçaient au monde entier qu’une nouvelle ère venait de commencer : l’ère spatiale.

    Un événement aux répercussions mondiales

    Le lancement de Spoutnik ne fut pas seulement un exploit technologique. Il marqua le début d’une course effrénée à l’espace entre les grandes puissances de l’époque. Très vite, les avancées se sont succédé : le vol de Youri Gagarine en 1961, premier homme dans l’espace, puis les missions Apollo qui aboutirent en 1969 au premier pas de l’homme sur la Lune.

    Héritage scientifique et inspiration

    Au-delà de la rivalité géopolitique, Spoutnik a surtout montré ce que l’humanité était capable de réaliser lorsqu’elle conjuguait audace, science et innovation. Son lancement a stimulé la recherche scientifique, l’ingénierie et l’éducation à travers le monde. Aujourd’hui encore, chaque satellite en orbite porte en lui l’héritage de ce petit globe métallique lancé il y a plus de 65 ans.

    L’Afrique dans la quête spatiale

    Si Spoutnik a ouvert la voie à l’ère spatiale, il a également inspiré d’autres continents à investir dans la science et la technologie. L’Afrique, longtemps considérée comme spectatrice, prend désormais toute sa place dans cette aventure.

    • Des pays comme l’Afrique du Sud, le Nigeria, l’Algérie, l’Égypte ou encore l’Éthiopie développent des programmes spatiaux nationaux et mettent en orbite leurs propres satellites.

    • Les initiatives de vulgarisation comme Kongoastronomie rappellent que la passion des étoiles n’a pas de frontières et que la jeunesse africaine a un rôle essentiel à jouer dans la recherche, l’innovation et la conquête spatiale.

    • Le continent, riche en diversité humaine et en ressources, peut apporter des solutions uniques aux défis mondiaux : observation de la Terre pour l’agriculture, gestion des ressources, prévision climatique et connectivité.

  • JOURNEE INTERNATIONALE DES SOURDS : POUR UNE EDUCATION VRAIMENT INCLUSIVE

     

    Chaque journée internationale est une occasion d’informer et de sensibiliser le public à des enjeux majeurs tels que les droits fondamentaux, la santé ou encore le développement durable.
    Aujourd’hui, nous célébrons la Journée internationale des sourds. Selon la Fédération mondiale des sourds, il existe environ 70 millions de personnes sourdes dans le monde, dont 80 % vivent dans des pays en développement.

    Lors d’un récent voyage à Matadi, dans la province du Kongo Central, j’ai découvert une école spécialisée pour enfants malentendants : le Complexe scolaire Espérance. Cette rencontre m’a profondément marqué. Je me suis rendu compte que je n’avais encore jamais contribué à une initiative éducative mettant en lumière les talents et les capacités de nos frères et sœurs en situation de handicap.

    Ces enfants sont uniques, spéciaux, et méritent eux aussi une éducation de qualité. Car une véritable éducation de qualité, c’est une éducation inclusive, qui concerne tous les enfants, sans exception.

    Lors de mon passage, bien que les élèves soient déjà sortis, j’ai eu la chance d’échanger avec le responsable de l’école. Je lui ai promis de revenir très bientôt avec des initiatives concrètes en faveur des élèves. Parmi elles :

    1. Les échecs éducatifs : en tant qu’instructeur scolaire reconnu par la Commission d’éducation de la Fédération internationale des échecs, je souhaite lancer un club d’échecs, avec le soutien de la Zukachess Academy, dont je suis affilié.
    2. Youth Power Club : un club de leadership pour initier les élèves à leurs droits et devoirs, et les aider à postuler à des programmes d’échanges internationaux comme Yale Young Scholars ou African Leadership Academy.
    3. STEM (Sciences, Technologie, Ingénierie et Mathématiques) : promouvoir la découverte scientifique et l’innovation auprès des élèves.

    Comme l’a dit Nelson Mandela :
    « Fais ce que tu peux, là où tu es, avec ce que tu as. L’éducation est l’affaire de tous. »

     



  • L’ÉQUINOXE D’AUTOMNE : QUAND JOUR ET NUIT S’ÉQUILIBRENT

     

    Nous sommes le 22 septembre 2025. Pour beaucoup, c’est une journée comme une autre… mais pour moi, astronome amateur, c’est une date particulière. En effet, chaque année, entre le 20 et le 23 septembre, se produit un phénomène fascinant : l’équinoxe d’automne. Mais au fond, qu’est-ce que cela signifie vraiment ?

    Quelques notions de base 🌍

    Avant de parler de l’équinoxe, il faut rappeler deux mouvements essentiels de la Terre :

    • La révolution : c’est le temps que met la Terre pour effectuer un tour complet autour du Soleil, soit environ 365 jours. Cette trajectoire n’est pas parfaitement circulaire, mais légèrement elliptique (je vous invite à jeter un œil aux lois de Kepler pour mieux comprendre ce détail)


    • La rotation : c’est le mouvement de la Terre sur elle-même, qui dure environ 24 heures. C’est ce mouvement qui nous donne l’alternance du jour et de la nuit.

    L’équinoxe ☀️🌗

    L’équinoxe se produit lorsque le Soleil croise l’équateur céleste, c’est-à-dire le moment où il passe à la verticale de l’équateur terrestre.
    Il existe deux équinoxes dans l’année :

    • celui de mars (printemps dans l’hémisphère nord, automne dans l’hémisphère sud),
    • celui de septembre (automne dans l’hémisphère nord, printemps dans l’hémisphère sud).

    Le mot équinoxe vient du latin æquinoctium : æquus (égal) et nox (nuit). Cela signifie littéralement « nuit égale au jour ».
    En théorie, à ce moment-là, le jour et la nuit ont la même durée partout sur Terre.

    En pratique, ce n’est pas tout à fait exact : l’atmosphère terrestre et la taille apparente du Soleil font que le jour dure souvent un peu plus longtemps que la nuit. Mais l’idée reste que la Terre reçoit la lumière de manière équilibrée entre les deux hémisphères.

    Pourquoi c’est spécial ✨

    Ce moment nous rappelle à quel point la mécanique céleste est précise et magnifique. L’équinoxe est comme un point d’équilibre dans la danse de la Terre autour du Soleil : un instant où la lumière se partage équitablement entre nord et sud, entre jour et nuit.

    Sources 📚


  • LES ENFANTS ONT PLUS BESOIN DE MODELES QUE DE CRITIQUES

     

    Durant les vacances scolaires, l'American Space Matadi a initié un programme d’apprentissage de la langue anglaise destiné aux enfants matadiens.

    En tant qu’ancien boursier du programme YALI RLC EA (Young African Leaders Initiative – Regional Leadership Center East Africa), ayant suivi une formation dans le domaine du Civic Leadership, j’ai contribué, tant soit peu, à la réalisation de ce projet : « English for Children ».

    Au-delà de l’apprentissage de la langue anglaise, qui était l’objectif principal, les enfants ont également acquis quelques notions de leadership, de civisme, etc.

    Mais vous savez quoi ? Ma partie favorite, c’était les activités de team building.

    Le dernier jour, étant astronome amateur, j’ai eu le privilège d’initier les enfants à l’astronomie (grâce à mon télescope), ainsi qu’aux jeux d'échecs (eh oui, j’ai été officiellement certifié en tant qu’instructeur scolaire par la Commission Éducative de la Fédération Internationale des Échecs – FIDE. Bref, je vous en parlerai un peu plus tard).

    Un grand merci à l'American Space Matadi, aux parents qui ont accepté d’envoyer leurs enfants, à tous les facilitateurs qui ont rendu ce programme inoubliable, et surtout à ces enfants qui ont choisi de passer leurs vacances avec nous.

     Je vous souhaite une excellente rentrée scolaire ce lundi 1er septembre 2025 !

    #YaJoe #Ecf2037 #EmpoweringTheNextGeneration

  • À l’image du colibri, je choisis de faire ma part #30Juin

     Chers réseaux,

    En ce 30 juin, une date symbolique pour notre cher et beau pays, la République Démocratique du Congo, je souhaite partager avec vous une décision personnelle qui aura un impact significatif sur ma carrière professionnelle.

    J’ai décidé de poser mes valises dans ma province natale et d’y retourner afin d’apporter ma pierre à l’édifice du développement durable de ma communauté.

    Récemment, lors d’une intervention inspirante d’une dame, une mentore dont je tairai le nom, elle a dit ceci :
    « Nous vivons une époque où ce qui compte ce n’est plus ce que tu sais, mais ce que tu fais de ce que tu sais. »

    Moi, qui ai eu la chance d’être entouré, mentoré, formé à travers plusieurs programmes, aussi bien nationaux qu’internationaux, je repense à mon parcours :

    • Mon expérience de mentorat dans le programme ECF2037 – Enfant Congolais du Futur 2037
    • Mon implication dans Lead Field avec Bob P.
    • Mon rôle de formateur en communication scientifique durant la Semaine de la Science et des Technologies
    • Mon engagement communautaire à travers des initiatives telles que : la Bibliothèque AF, African Initiative Program, Community Service Day, Youth Power, Buswe Institute, YALI RDC, YALI RLC Chapter
    • Mon parcours académique en génie civil (BTP)

    Il est temps pour moi, à l’image du colibri, d’apporter ma part, aussi petite soit-elle, pour contribuer au changement.

    Que Dieu bénisse la République Démocratique du Congo.
    Que Dieu bénisse la Province du Kongo Central.
    Et que Dieu bénisse nos œuvres.


  • L’ASTRONOMIE, PORTE D’ENTREE VERS LES SCIENCES SPATIALES EN AFRIQUE

     


    Alors que je terminais de visionner l’intervention d’Éric Lagadec lors du Festival d'Astronomie de Fleurance 2023, un point a particulièrement capté mon attention : il insistait sur l’importance de l’implication de chacun dans l’avancement de l’astronomie. Faire entrer l’astronomie dans le domaine des sciences spatiales est un défi collectif.

    Aujourd’hui, en regardant cette intervention intitulée « L’astronomie en Afrique : une aventure scientifique et humaine » sur YouTube, voici ce que j’en ai retenu :

    Il est crucial d’identifier les acteurs locaux, ces personnes qui, dans leurs pays et communautés respectives, font progresser l’astronomie. Une fois ces acteurs identifiés, il faut les soutenir, de plusieurs manières : par la transmission de connaissances, le soutien financier, ou encore l’appui politique.

    Et il a raison : lorsque vous êtes accompagné par des responsables politiques, certaines démarches deviennent bien plus simples. Cela montre également que votre pays vous soutient réellement dans votre initiative.

    À mi-parcours de cette année civile, plusieurs événements liés à l’astronomie ou le spatial en Afrique me font réfléchir. Je me dis qu’avec une meilleure implication de la RDC (République Démocratique du Congo), que ce soit par ses acteurs scientifiques ou politiques, notre pays pourrait jouer un rôle plus significatif dans ce domaine.

    Par exemple :

    • L’inauguration de l’Agence Spatiale Africaine en avril dernier en Égypte. Étions-nous présents, nous, la RDC ? Si nous voulons une part du gâteau lorsque les décisions se prennent, nous devons aussi apporter notre contribution.
    • Quelle a été la participation de la RDC à cette œuvre continentale ? (Je partagerai plus de détails à ce sujet sur mon blog personnel.)
    D’autres pays montrent la voie :
    • Le Sénégal, après la création de son agence spatiale et le lancement de son premier satellite, a organisé le SpaceBus : une tournée nationale pour promouvoir les sciences et l’astronomie. Cet événement a réuni les trois piliers essentiels : les acteurs locaux, le soutien logistique et financier (ateliers, formations), et le soutien politique.
      Qui n’a pas vu la photo du président du Sénégal aux côtés de M. Maram Kaire, tous deux réunis autour d’un télescope ?
      Et ce n’est pas tout : le Sénégal a clôturé cette dynamique par la Sénégal Space Week, un événement majeur dédié aux enjeux du spatial pour le développement durable.



    • En Côte d’Ivoire, il y a eu le premier marché spatial africain, marqué par les réalisations du MASS 2025. Ce fut une étape historique vers la création d’un écosystème spatial africain unifié et dynamique.

    Ces initiatives méritent d’être encouragées et reproduites dans d'autres pays africains.

    Pour ma part, je garde espoir que la RDC finira, tôt ou tard, par emboîter le pas, pour prendre pleinement part à cette aventure scientifique, humaine et stratégique.




    Sources :

    • Space in Africa : https://spaceinafrica.com/ 
    • Youtube : Festival d'Astronomie de Fleurance
    • https://au.int/en/african-space-agency
    • https://www.spacebus-senegal.org/ 
    • https://africaspace.org/ 

  • LE SERVICE LEARNING COMME OUTIL DE TRANSFORMATION EDUCATIVE ET SOCIALE


     


    Le service-learning (« apprentissage par le service ») est une proposition pédagogique fondée sur des expériences de service, vécues et relues par les étudiants eux-mêmes dans un cadre académique, permettant l’inscription de la solidarité éducative dans les structures d’une université.

    En date du 14 décembre, j’ai été invité par la coordination en charge du service-learning à université Loyo du Congo en tant qu’intervenant. Il m'avait été demandé de partager mon expérience sur l’engagement communautaire dans le but d’inspirer les étudiants à s’engager dans les actions que l’équipe du service-learning ULC entreprendrait.

    Ma présentation était subdivisée en quatre parties.

    Slide 01

    La première partie parlait de ma communauté locale ( Mbanza ngungu). J’ai expliqué comment nous avons commencé à organiser des activités pendant qu’on était encore à l’école secondaire. J’ai parlé du tout premier club de leadership que nous avons lancé dans mon ancienne école, l’Institut Muenze à Velela.
    J’ai également expliqué les avantages qu’avaient les élèves membres du club Youth Power (programme d’échanges, YYAS, PAYLP, ALA, etc.).

    COMMUNITY SERVICE DAY MBANZA NGUNGU

    Oui, c’est vrai que lorsqu’on a parlé du service-learning, les images qui me revenaient en tête étaient celles du CSD. En effet, le Community Service Day était un regroupement de jeunes qui se réunissaient chaque dernier week-end du mois pour organiser une action communautaire (nettoyage, sensibilisation, etc.).
    Nous avons commencé à organiser le CSD MB grâce à l’accompagnement de l’ASBL Nzolani, je pense particulièrement à Mme Ornella, Noella, Sarah et Mr Eric C

     

    Slide 02

    Mon deuxième slide mettait en valeur nos différents clubs de leadership que nous avons lancés dans plus de cinq écoles, avec plus de 500 élèves bénéficiaires.
    Ici, il était question de faire comprendre aux étudiants membres du service-learning ULC que parfois ils penseront que ce n’est pas à eux d’apporter le changement dans leur communauté. Pourtant, il est tout à fait possible d’impacter positivement sa communauté.

     

    Slide 03

    Volontaire un jour, volontaire pour toujours.
    L’un des avantages de faire partie du club est le réseautage. À mon arrivée à Kinshasa pour des raisons académiques principalement, j’ai décidé de participer aux activités du CSD Kinshasa. Ma première activité était le nettoyage de la bibliothèque urbaine de Kinshasa. Une bibliothèque que je ne fréquentais pas. Une raison de plus pour moi de ne pas y aller. Mais parce qu’il était de mon devoir d’incarner le changement que je voulais voir dans mon pays, j’y suis allé.

    Nous avons nettoyé la bibliothèque et réseauté avec d’autres volontaires. Juste à la fin de cette activité, on nous a présenté un coin américain (American Corner), un espace dynamique dédié à l’apprentissage, à l’échange culturel et au développement personnel. Cet espace m’a inspiré et m’a ouvert les portes vers de nouvelles opportunités, notamment en termes de réseautage et d’accès à des ressources éducatives de qualité.

     

    En résumé

    Mon partage avait pour but de démontrer que rendre service à la communauté est important, car si nous ne le faisons pas, qui le fera pour nous ? Comme le dit bien Madame Nicole Silu (fondatrice de Makutano).

    Le service-learning développe des compétences essentielles comme la communication, le travail en équipe, la gestion de projet et le leadership. Il constitue un puissant outil éducatif qui génère un impact positif à trois niveaux : individuel, communautaire et institutionnel.

    Sources :

    ·         https://loyola.cd/

    ·         https://www.jesuites.com/les-revues-jesuites/



  • La science citoyenne au cœur du développement des technologies spatiales en Afrique

     

    Le 6 décembre, j’ai eu le privilège d’intervenir dans le cadre du programme Use Your Mic initié par le club d’anglais Mohamed Ali.

    Le programme Use Your Mic est un concept qui met en avant les réalisations et exploits des membres du club tout en les encourageant à développer leurs compétences en langue anglaise.

    Lors de mon intervention, j’ai abordé un sujet qui me passionne profondément : les sciences spatiales, et comment celles-ci peuvent contribuer à accélérer le développement de l’Afrique, en particulier celui de mon pays.

    Points principaux de ma présentation :

    1. Comprendre le concept de citoyen scientifique

    Les citoyens scientifiques sont des bénévoles qui participent à des projets scientifiques, souvent en collectant ou en analysant des données. J’ai démontré comment ces contributions peuvent enrichir valablement les recherches scientifiques.

    J’ai également partagé deux exemples concrets de projets auxquels j’ai eu la chance de participer :

    • IASC (International Astronomical Search Collaboration) : une campagne internationale de recherche d’astéroïdes.
    • NASA International Space Apps Challenge : un hackathon international classé parmi les plus grands du monde.

    J’ai expliqué comment nous avons organisé ce hackathon pour la première fois en République Démocratique du Congo, en surmontant des défis importants.

    2. Les technologies spatiales et leurs impacts

    L’exploitation de l’espace offre de nombreux avantages dans des domaines cruciaux tels que :

    • La surveillance du climat et de la météorologie,
    • L’accès à des soins de santé et à l’éducation de qualité,
    • La gestion des ressources en eau,
    • L’amélioration des transports et de l’agriculture,
    • La sécurité, la paix et l’aide humanitaire.

    J’ai insisté sur l’urgence pour les pays africains d’investir davantage dans ce secteur stratégique pour ne pas rester en marge des avancées globales.

    3. Les progrès de l’Afrique dans le domaine spatial

    Pour conclure, j’ai lié les deux premiers points en évoquant les progrès réalisés par certains pays africains dans le domaine spatial. J’ai cité des exemples concrets d’agences spatiales africaines et expliqué comment leurs projets contribuent activement au développement socio-économique de leurs pays.

    Enfin, j’ai clôturé ma présentation avec une image inspirante du nouveau bâtiment de l’Agence Spatiale Africaine, symbole de l’ambition croissante du continent dans ce domaine.



  • Promouvoir l’astronomie et les sciences spatiales au Kongo Central : une vision ambitieuse

     

    Bonjour, Joseph Mafuka, Polymath.
    Je souhaite partager avec vous quelques-unes des réalisations significatives que j’ai contribué à porter dans le domaine de la vulgarisation des sciences spatiales. Grâce à mon engagement au sein d’un club d’astronomie actif, nous avons participé à des campagnes de science citizenship et à d’autres activités internationales, notamment :

    • L’Assemblée générale de l’Union Internationale de l’Astronomie (UIA) à Cape Town en 2024,
    • Le Science Summit organisé lors du 79e sommet de l’ONU,
    • Le 6th Shaw-IAU Workshop on Astronomy for Education,
    • Et bien d’autres programmes tels que 1000 heures en astronomie ou encore la NASA International Space Apps 2024.

    Ces expériences témoignent de l’impact croissant de notre initiative locale sur la scène internationale.

    Posons les bases : Comprendre l’astronomie

    L'astronomie, c'est la science qui étudie les objets célestes (étoiles, planètes, galaxies, etc.) et les phénomènes qui se déroulent au-delà de notre atmosphère. Elle explore également l’histoire et l’évolution de l’univers.

    Les acteurs clés de l’astronomie

    • Astronome : Scientifique spécialisé dans l’étude des corps célestes.
    • Astrophysicien : Expert qui analyse la composition physique et chimique des objets célestes.
    • Astronaute : Explorateur de l’espace, menant des missions scientifiques.
    • Astronome amateur : Passionné d’astronomie participant activement à des observations et recherches, souvent de manière non professionnelle.

    Je suis fier d’appartenir à cette dernière catégorie. Dans mon pays, les astronomes amateurs se comptent sur les doigts d’une main. Parmi eux, mon collègue dieumerci K de Lubumbashi, un véritable pionnier, m’a transmis la passion et la responsabilité d’inspirer à mon tour.

    Un télescope au service du Kongo Central : Un outil pour démocratiser la science

    Grâce à un don reçu lors de la Semaine de la Science et des Technologies en RDC, notre club d’astronomie a pu acquérir un télescope. Cet événement annuel encourage une culture scientifique et technologique en Afrique, tout en suscitant des vocations parmi les jeunes.

    Nous avons organisé des observations publiques dans diverses localités de la province : Kisantu, Mbanza-Ngungu, Matadi, Boma, etc. Ces activités ont permis d’attirer des volontaires et des passionnés à chaque étape, renforçant ainsi notre communauté. Inspiré par cette réussite, j’ai lancé le projet "Tournée de l’astronomie au Kongo Central". Si vous souhaitez vous joindre à cette aventure en 2025, contactez-nous sans hésiter !

    Le Kongo Central : un potentiel économique et scientifique unique

    Le Kongo Central, avec ses 53 855 km² et près de 6 millions d’habitants, joue un rôle stratégique en RDC. Outre son agriculture florissante, la province regorge de ressources minières (or, cuivre, manganèse, etc.) et offre un potentiel hydrologique estimé à 63 516 MW.

    Bien que ces aspects économiques soient cruciaux, mon rêve est de faire de cette province un centre d’innovation technologique, à l’image de Toulouse en France, un pôle mondial de l’aéronautique et des sciences spatiales. Dans de futurs articles, j’explorerai comment les technologies spatiales peuvent transformer des secteurs clés tels que :

    • L’agriculture : Surveillance des cultures via les satellites.
    • L’énergie : Prévision et optimisation des ressources hydrologiques.
    • Les mines : Exploration et gestion durable des ressources.

    Le tourisme : Promotion de sites historiques grâce aux technologies géospatiales.

    Un impact international

    En tant que club d’astronomie, notre ambition dépasse les frontières du Kongo Central. Voici quelques-unes de nos réalisations internationales :

    • Participation à l’Assemblée générale de l’Union Internationale de l’Astronomie,
    • Présence au Science Summit organisé par l’ONU,
    • Contribution au 6th Shaw-IAU Workshop on Astronomy for Education,
    • Implication dans la campagne internationale IASC (International Astronomical Search Collaboration),
    • Engagement dans des projets globaux comme On the Moon Again et 1000 heures en astronomie.

    Ces opportunités renforcent notre conviction que le Kongo Central peut devenir un acteur majeur dans le domaine spatial en République Démocratique du Congo.

    Et si le Kongo Central devenait la Toulouse de la RDCongo ?

    Avec ses atouts naturels et humains, le Kongo Central a tout pour s’imposer comme une région phare de la science et de la technologie. Imaginez une province où les jeunes s’inspirent des étoiles pour innover, où les technologies spatiales soutiennent le développement économique, et où la collaboration internationale stimule la recherche scientifique.

    Comme le dit si bien Prof. Raïssa Malu, ministre de l’Éducation nationale et de la Nouvelle citoyenneté : "SCIENCE IS FUN. Join us!"

    Sources



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