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Je suis un Blogueur

Joseph Mafuka Lusala

Activiste social, je suis passionné par l'amélioration de l’éducation et encadrement de jeunes adolescents, étudiant en génie civil, je m’engage à la promotion et à la vulgarisation de STIM (science, technologie, ingénierie et mathématiques) dans ma communauté,formateur à la semaine des sciences et de technologie en République Démocratique du Congo.

  • Afrique
  • +243-892-590-891
  • jmafuka06@gmail.com
  • www.JML.com
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Mes compétences professionnelles

Capacité à suivre des instructions et à obtenir des résultats de qualité 80%
Capacité à travailler en équipe 91%
Leadership et Développement professionel 85%
Réseautage et Communication 78%

Construction d’équipe

Je vous aide à organiser une activité et à faire participer l'ensemble des collaborateurs, de manière collective. Les activités peuvent être soit sportives, soit ludiques, soit culturelles.

leadership

Je vous aide à développer votre sens du leadership.

facilitation à l’apprentissage continue

L'apprentissage continu offre de nombreux avantages. Tout d'abord, cela permet de rester compétitif sur le marché du travail, se former tout au long de la vie; acquérir de nouvelles compétences, devenir citoyen numérique.

Mentorship

Avoir un mentor peut s'avérer très utile pour tous, pouvoir compter sur quelqu'un qui vous guide et vous prodigue des conseils, c'est un coup de pouce pour vous aider à relever des défis, à vous orienter et à façonner votre façon de penser.

ANIMATION CULTURELLE

Je vous aide à organiser des ateliers d’art,d'écriture, café littéraire pour un groupe limité.

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  • LE TELESCOPE ITINERANT : UNE EXPEDITION SCIENTIFIQUE A TRAVERS LE KONGO CENTRAL

     

    De Kinshasa, la capitale, en passant par Mbanza-Ngungu, Matadi, Kinzavuete, Boma et enfin Muanda, j’ai réalisé pour la première fois une véritable expédition scientifique à travers la province du Kongo Central.

    Bien que ce ne soit pas ma première expérience de voyage dans cette région, ni ma première utilisation d’un télescope sur le terrain, cette mission avait un caractère particulier. L’objectif était clair : parcourir plusieurs villes en un mois afin de sensibiliser les populations à l’astronomie et aux sciences spatiales.

    Depuis que j’ai reçu ce télescope grâce à l’ASBL Investing in People, j’ai eu l’opportunité d’effectuer plusieurs activités scientifiques. Mais cette fois-ci, il s’agissait d’un projet structuré, avec une vision précise : rapprocher la science des communautés locales. 

    Contexte : le programme Kongo Astronomie

    En octobre dernier, j’ai lancé le programme Kongo Astronomie, une initiative de sensibilisation et d’initiation à l’astronomie et aux sciences spatiales. Ce programme s’adresse à un large public : élèves, étudiants, enseignants, chercheurs, décideurs et passionnés de découverte.

    Plusieurs activités étaient prévues, notamment :

    • Le NASA Space Apps Challenge
    • The 100 Hours of Astronomy
    • Des séances d’astronomie à Kinshasa
    • Le projet « Télescope itinérant – science pour tous »

    Malgré à un soutien limité, nous avons pu organiser le NASA Space Apps Challenge dans deux villes (Lubumbashi et Kinshasa) et participer à la campagne internationale des 100 Hours of Astronomy.

    Cependant, faute de moyens, certains projets n’ont pas pu être réalisés.

    Lancement du projet : Télescope itinérant – science pour tous

    En février 2026, j’ai décidé de lancer le projet Télescope itinérant – science pour tous.

    Avec les ressources disponibles — un télescope et un réseau familial étendu dans le Kongo Central — j’estimais pouvoir couvrir environ 80 % des besoins logistiques du projet.

    L’objectif était simple : aller à la rencontre des populations, partager la science et éveiller des vocations.

    Les étapes de l’expédition

    Mbanza-Ngungu (Première étape)

    Mbanza-Ngungu est l’un des territoires où j’ai le plus travaillé avec le télescope. C’est également ici qu’a été lancé un événement important : la 10ᵉ édition de la Semaine de la science et des technologies.

    Nous y avons accueilli des invités de marque, notamment une astrophysicienne et des astronomes amateurs, dans le but de susciter des vocations scientifiques, en particulier dans les domaines du spatial et du STEM.

    Avec l’appui de l’Astro Club du Kongo Central, que j’ai fondé, plusieurs activités de science citoyenne ont été organisées dans cette zone.

    Matadi (Deuxième étape)

    À Matadi, sur invitation d’une organisation citoyenne, nous avons participé à une campagne de sensibilisation destinée aux jeunes filles, afin de les encourager à s’orienter vers les métiers scientifiques.

    Le message était clair : les filles aussi peuvent devenir astronautes, astronomes ou scientifiques.

    J’ai également souligné une réalité importante : la RDC n’a peut-être pas un besoin immédiat d’astronautes, mais elle a un besoin urgent de :

    • Géologues
    • Spécialistes en géomatique
    • Analystes de données

    C’est pourquoi la sensibilisation reste essentielle.

    Kinzavuete (Troisième étape)

    Cette étape n’était pas prévue initialement. Après Matadi, je devais me rendre directement à Boma.

    Cependant, j’ai décidé de passer une nuit à Kinzavuete avec le télescope. J’y ai visité une école locale, et l’accueil a été tellement chaleureux que j’ai été tenté d’y rester plus longtemps.

    Le ciel y est particulièrement dégagé et peu pollué, offrant des conditions idéales pour l’observation astronomique. Les étoiles sont si visibles qu’il est facile d’identifier certaines constellations.

    Boma (Quatrième étape)

    Boma est, avec Mbanza-Ngungu, l’un des lieux où j’ai le plus mené d’activités scientifiques, notamment en raison de la présence d’une grande partie de ma famille.

    C’est aussi une ville chargée d’histoire, notamment scientifique. Elle a vu naître de grandes figures intellectuelles du pays, dont les travaux continuent d’inspirer les nouvelles générations.

    Muanda (Cinquième et dernière étape)

    C’était ma première visite à Muanda, une ville réputée pour ses sites touristiques.

    J’y ai découvert un potentiel énorme pour le développement de l’astro-tourisme. Le ciel y est très dégagé, avec une faible pollution lumineuse, comparable à celle de Kinzavuete.

    Cette dernière étape a marqué la clôture du projet « Télescope itinérant ».

    Conclusion

    Je tiens à exprimer ma profonde gratitude envers toutes les personnes qui ont contribué, de près ou de loin, à la réalisation de ce projet, en particulier ma famille, dont le soutien a été essentiel.

    Cette tournée prouve qu’il est possible de faire du Kongo Central un véritable pôle d’astronomie et de vulgarisation scientifique.

    La RDC possède déjà une histoire dans le domaine spatial et scientifique, ainsi qu’un potentiel énorme à exploiter. Aujourd’hui, de nombreuses initiatives émergent à travers le pays, portées par des jeunes passionnés et engagés.

    J’espère que ce projet n’est qu’un début, et qu’il ouvrira la voie à des actions encore plus ambitieuses pour promouvoir les sciences et les technologies spatiales en République Démocratique du Congo.

  • Quand La CAN Rencontre Les Etoiles 03 : BOTSWANA (0) vs RDC (3)

     

    Comme l’indique bien le titre de cet article, l’objectif est de raconter autrement cette aventure footballistique. En tant qu’astronome amateur, j’en profite pour sensibiliser le public aux technologies spatiales et à l’astronomie. C’est aussi l’occasion pour moi de mettre en avant les institutions et les personnes qui font avancer le spatial sur le continent africain.

    Partons au Botswana. Certes, je n’ai pas de contact direct à mettre en avant, comme je le fais pour le Sénégal avec M. Maram Kairé, que j’ai eu l’honneur de rencontrer lors de la Semaine de la science et des technologies en RDC, ou encore M. Prudence du Bénin.

    Au Botswana, je souhaite vous parler de BOTSAT-1. Oui, le pays a récemment lancé son premier satellite d’observation de la Terre en 2025, avec pour priorités :

    1. La protection de l’environnement,
    2. La sécurité alimentaire,
    3. L’aménagement urbain.

    D’après mes sources, le pays ne dispose pas encore d’une agence spatiale nationale. Cependant, les activités spatiales sont coordonnées principalement par la Botswana International University of Science & Technology (BIUST).

    À l’ère actuelle, disposer de son propre satellite est de plus en plus accessible aux pays. On parle notamment de nanosatellites ou encore de CubeSats.
    Un CubeSat est un petit satellite modulaire utilisé dans diverses applications telles que l’observation de la Terre, l’astronomie et les télécommunications.

    Ce qui a particulièrement attiré mon attention, c’est l’aspect vulgarisation et éducation. Le Botswana ne s’est pas limité à une simple quête spatiale : le pays développe également des programmes pour encourager les plus jeunes à s’intéresser aux sciences spatiales.

    Le BOTSAT School Outreach Programme, une initiative de la BIUST, vise à promouvoir l’éducation STEM et l’innovation spatiale au Botswana. Ce programme implique les élèves du secondaire à travers des ateliers de programmation, de simulation et de suivi de satellites, tout en inspirant la prochaine génération d’ingénieurs spatiaux. Cette initiative m’a fortement rappelé le SpaceBus Sénégal.

    En RDC, il existe également des programmes similaires, comme la Semaine de la science et des technologies, qui continue son œuvre avec plus de 12 éditions enregistrées, ou encore la First Lego League, organisée par Kolesha, une initiative à encourager.

    Je suis fier de connaître ces initiatives, mais aussi d’y contribuer.

    Autre fait marquant : l’installation à venir d’un grand radiotélescope au sein de la BIUST.

     Rappel : un radiotélescope est un instrument utilisé en radioastronomie pour capter les ondes radio émises par les astres, permettant d’étudier des objets invisibles en lumière visible.

     


  • Quand la CAN rencontre les étoiles 02 : RDC (1) vs SÉNÉGAL (1)

     

    Continuons donc notre belle aventure avec le Sénégal. Il y a énormément à dire à son sujet. Si l’on me demandait de choisir un pays africain où passer un trimestre afin d’apprendre les sciences spatiales, l’astronomie et la culture, je ne serais pas tenté d’aller uniquement au siège de l’Agence spatiale africaine (Égypte), ni dans le pays abritant l’African Astronomical Society, ni même à l’Office of Astronomy for Development en Afrique du Sud.

    Je choisirais le Sénégal.

    Pourquoi le Sénégal ?

    Premièrement, ce serait pour moi un immense honneur de visiter l’Agence Sénégalaise d’Études Spatiales (ASES). Eh oui, le Sénégal possède bel et bien une agence spatiale. Plusieurs actions majeures ont marqué cette agence en 2025. Je citerai notamment la pose de la première pierre pour la construction du tout premier observatoire astronomique du Sénégal.

    Je parlerai également de la Senegal Space Week, un événement majeur ayant pour objectif principal de faire du spatial un levier stratégique pour le Sénégal et l’Afrique, en favorisant l’innovation, le développement durable et la souveraineté économique. Ou encore SpaceBus, une caravane nationale de promotion des sciences spatiales et de l’astronomie, sous le haut patronage du Président Bassirou Diomaye Faye.

    À travers ces actions, le Sénégal démontre clairement sa volonté de faire de son pays une nation spatiale.

    Eh bien, au Sénégal, nous trouvons également GéoSénégal. Le Géoportail Sénégal (GéoSénégal) est une plateforme nationale qui regroupe une vaste bibliothèque de données géospatiales du Sénégal. J’ai eu la chance de participer à quelques webinaires organisés par cette structure. C’est là que j’ai appris comment les données satellitaires peuvent jouer un rôle précieux dans l’agriculture. J’y ai compris l’importance des satellites d’observation, en passant par les drones et l’intelligence artificielle.

    En dehors de ces institutions, s’il faut citer une personne, comme je l’ai fait au Bénin en parlant de M. Prudence, je crois qu’au Sénégal, sans aucun doute, je citerai M. Maram Kaïré, directeur de l’ASES, mentor pour les uns et véritable modèle d’inspiration pour l’Afrique en général, et pour l’Afrique francophone en particulier.

    J’ai eu la chance de rencontrer M. Maram Kaïré dans mon pays, la RDC, lors de la 9ᵉ édition de la Semaine de la science et des technologies. Quelques minutes d’échange avec lui ont suffi à attiser en moi cette flamme de vulgarisateur scientifique.

    Je serais ingrat si je ne parlais pas du don de télescope reçu par l’ASBL Investing People à travers la Semaine de la science et des technologies, ou encore de mon frère d’âme, astronome amateur, Dieumerci Kaseha, de Lubumbashi.

    Mais il faudrait que la RDC puisse jouer contre la RDC dans cette Coupe des Nations.

     

  • Quand la CAN rencontre les étoiles : RDC (1) vs BENIN (0)


     

    Le 23 décembre 2025, la RDC (les Léopards) a disputé son premier match de la CAN contre le Bénin.
    Je souhaite profiter de cette compétition sportive pour mettre en avant les sciences spatiales en général, et l’astronomie en particulier.

    Cela me fait penser aux 9ᵉ et 10ᵉ éditions de la Semaine de la Science et des Technologies, qui avaient pour parrains et marraines des sportifs de haut niveau. Je pense notamment à Monsieur Youssouf Mulumbu et à Maître Nancy (sensei).

    Retournons maintenant dans l’espace.
    Au Bénin, il existe un astronome amateur qui ne cesse de m’inspirer. J’ai eu la chance d’échanger avec lui par le passé, alors que nous nous apprêtions à organiser la toute première édition du NASA International Space Apps Challenge en RDC. Ses conseils nous ont été d’une grande aide. Il était, sans aucun doute, la personne qu’il fallait à ce moment-là.

    Il est le fondateur de Sirius Space Association, l’une des associations les plus actives en matière de vulgarisation scientifique et astronomique au Bénin.

    Monsieur Prudence A., par sa détermination à faire avancer les technologies spatiales, m’inspire énormément.

    Sirius Space Association a participé à plusieurs programmes de science citoyenne, notamment :

     International Astronomical Search Collaboration (IASC)

    Ce programme permet aux citoyens et aux étudiants de participer à la recherche astronomique en analysant de vraies images spatiales.
    Les participants contribuent à la découverte d’astéroïdes et d’objets célestes, en collaboration avec des astronomes professionnels.

    Pour en savoir plus : https://iasc.cosmosearch.org/

    On the Moon Again

    Il s’agit d’une initiative mondiale visant à faire observer la Lune simultanément par des milliers de personnes à travers le monde.
    Le projet encourage la vulgarisation scientifique et l’éveil de la curiosité astronomique auprès du grand public.

    Pour en savoir plus : https://www.onthemoonagain.org/

    NASA Space Apps Challenge

    C’est un hackathon international qui mobilise des passionnés autour des données ouvertes de la NASA pour résoudre des défis réels.
    Il favorise l’innovation, la collaboration interdisciplinaire et l’engagement des jeunes dans les sciences et les technologies spatiales.

    Pour en savoir plus : https://spaceappschallenge.org/

  • LE SOLSTICE : UN PHENOMENE ASTRONOMIQUE MAJEUR

     

    Introduction

    Qu’est-ce qu’un solstice ?

    Le solstice est un événement astronomique qui se produit deux fois par an, lorsque la position apparente du Soleil atteint sa plus grande inclinaison vers le nord ou vers le sud par rapport à l’équateur céleste.

    Ce phénomène entraîne :

    • la durée du jour la plus longue de l’année : le solstice d’été ;
    • la durée du jour la plus courte de l’année : le solstice d’hiver.

    Ces variations sont dues à l’inclinaison de l’axe de rotation de la Terre par rapport à son plan de révolution autour du Soleil.

    Origine du mot « solstice »

    Le mot solstice vient du latin solstitium.
    Il est composé de :

    • sol, qui signifie « Soleil » ;
    • status, participe passé du verbe stare, qui signifie « s’arrêter ».

    Le terme solstice signifie donc littéralement « le Soleil s’arrête », car à cette période de l’année, la hauteur du Soleil à midi semble ne plus varier pendant quelques jours avant d’inverser sa direction apparente.

    Le solstice de décembre

    Le solstice de décembre a généralement lieu le 21 ou le 22 décembre.
    Dans l’hémisphère nord, il marque :

    • le début de l’hiver ;
    • la journée la plus courte et la nuit la plus longue de l’année.

    À partir de ce moment, les jours commencent progressivement à rallonger, même si les températures continuent souvent de baisser pendant plusieurs semaines.

    Le solstice est un phénomène astronomique fondamental qui rythme les saisons et influence directement la durée du jour et de la nuit. Son observation et sa compréhension permettent de mieux appréhender les mouvements de la Terre et la relation étroite qu’elle entretient avec le Soleil.

    Sources

    • NASA – What is a Solstice?

    ·         https://youtu.be/nykLYh5j8Q8?si=Aj6i6Bwhgn1zywQf

    ·         Jamy - Epicurieux


  • 16 jours d’activisme – S’unir pour mettre fin à la violence numérique envers les femmes et les filles By JML

    Chaque année, la campagne internationale des 16 jours d’activisme contre la violence à l’égard des femmes mobilise la société civile, les gouvernements et les organisations du monde entier. Elle s’ouvre le 25 novembre, Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, et se clôture le 10 décembre, Journée des droits de l’homme.

    Créée en 1991 par les activistes du Women’s Global Leadership Institute, cette campagne est devenue un instrument majeur de plaidoyer, d’éducation et d’action. Depuis plus de trois décennies, les 16 jours offrent un cadre puissant pour sensibiliser, dénoncer et promouvoir des solutions destinées à prévenir et éliminer la violence à l’égard des femmes et des filles.

    Thème 2025 : « Tous UNiS pour mettre fin à la violence numérique contre les femmes et les filles »

    En 2025, la campagne met l’accent sur un enjeu devenu incontournable : la violence numérique. Dans un monde où notre vie sociale, professionnelle et personnelle passe de plus en plus par les technologies, les femmes et les filles sont confrontées à de nouvelles formes d’abus en ligne. Qu’il s’agisse de harcèlement, d’intimidation, d’extorsion, de publication d’images intimes sans consentement ou encore d’usurpation d’identité, la violence numérique est devenue une menace réelle pour la sécurité, la dignité et le bien-être des femmes.

    Les abus numériques désignent un ensemble de comportements violents facilités par l’usage des technologies. Ils peuvent prendre plusieurs formes, notamment :

    Harcèlement en ligne et cyberharcèlement : insultes, menaces, attaques ciblées.

    Usurpation d’identité, manipulation de comptes ou piratage.

    Cyberstalking : surveillance, traque, collecte d’informations personnelles.

    Contrôle technologique : accès forcé aux appareils, géolocalisation, espionnage numérique.

    Ces violences, souvent minimisées ou normalisées, produisent des effets dévastateurs : anxiété, isolement, perte de confiance, retrait social ou professionnel.

    Comment agir : les priorités pour un changement durable

    Pour lutter efficacement contre la violence numérique, plusieurs axes d’action sont essentiels.

    1. Investir dans la prévention

    Former les femmes et les filles à la culture numérique, aux pratiques de sécurité en ligne et à la connaissance de leurs droits constitue une première étape indispensable. Un accès renforcé à l’éducation digitale permet de réduire les vulnérabilités et de promouvoir une utilisation autonome et sécurisée des technologies.

    2. Transformer les cultures toxiques en ligne

    Les plateformes numériques sont souvent le reflet de normes sociales permissives envers la violence. Il est donc crucial de soutenir des programmes qui remettent en question ces comportements, sensibilisent les communautés et impliquent également les hommes et les garçons dans la prévention.

    3. Reprendre le contrôle de nos espaces numériques

    Les espaces en ligne doivent devenir plus sûrs. Cela implique :

    des politiques claires de signalement et de modération ;

    une application rigoureuse des lois contre les abus numériques ;

    la création de communautés et de plateformes garantissant un environnement respectueux.

    Le message de la campagne est clair : il est temps de se réapproprier nos espaces numériques et d’exiger une technologie au service de l’égalité.

    Les 16 jours d’activisme nous rappellent que la lutte contre les violences faites aux femmes ne s’arrête pas le 10 décembre. Elle se poursuit chaque jour, dans nos choix, nos comportements, nos engagements. En 2025, face à la montée de la violence numérique, notre responsabilité collective est plus que jamais engagée.

    SOURCE

    https://www.unfpa.org/fr/16days

    https://www.unwomen.org/fr/what-we-do/ending-violence-against-women/take-action/16-days-of-activism 

    https://www.unwomen.org/sites/default/files/2023-11/unite_concept_note_french.pdf 

     


     


  • AFRICA DIGITAL INNOVATION SUMMIT (25 – 26 Novembre 2025)

     

    Face aux défis auxquels l’Afrique en général, et la RDC en particulier, sont confrontées, les solutions ne doivent pas seulement être pensées à l’échelle nationale, mais aussi en tenant compte de la dynamique globale du continent. C’est en mutualisant les efforts que nous pourrons constater l’émergence d’initiatives impactantes à l’échelle
    africaine.
    J’ai eu l’honneur de participer à cet événement annuel dédié à la promotion de l’innovation technologique en Afrique, initié par l’Agence pour le Développement du Numérique, un service spécialisé de la Présidence de la République, et co-organisé avec le Ministère de l’Économie Numérique ainsi que l’ARPTC.

    Objectifs d’ADIS 2025 :

    • Offrir une plateforme de réflexion stratégique sur les enjeux numériques actuels et futurs.

    • Servir de vitrine à l’écosystème tech de l’Afrique en général, et de la RDC en particulier.

    • Mettre en relation les acteurs technologiques avec les institutions de la RDC et d’Afrique afin de répondre à leurs besoins, notamment en matière de services numériques destinés aux citoyens.

    Parmi les moments les plus marquants, j’ai particulièrement apprécié la visite du stand de Huawei, où une solution edutech dédiée à l’amélioration de l’éducation a été présentée.

    C’est quoi l’Edutech ?

    L’Edutech, contraction de educational technology, désigne l’ensemble des technologies utilisées pour améliorer l’enseignement et l’apprentissage.
    Elle englobe un large éventail de produits et services : plateformes d’apprentissage en ligne, outils d’apprentissage mobile, solutions basées sur l’IA, dispositifs matériels, etc.
    L’objectif est clair : rendre l’éducation plus accessible, plus engageante et plus efficace.

    En août dernier, j’ai également participé au YALI Business Forum CD, un forum organisé entre Boston Venture et le chapitre YALI RDC. C’est à cette occasion que j’ai encore mieux compris l’importance de la technologie éducative dans nos communautés.

    Je ne pourrais pas parler d’Edutech sans mentionner les avancées significatives réalisées par le Ministère de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté.
    Savez-vous que depuis février 2025, l’enseignement à distance (EAD) a été officiellement légalisé ?
    Je vous invite à visiter le site du ministère pour en savoir davantage.



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